Les fous du volant a Moscou

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Il faut absolument que je vous parle des taxis russes. En fait il ne s’agit pas de taxis officiels (bien qu’il y en ait qqns), il s’agit de voitures privées conduites par des étudiants et russes fauchés, qui pour 100 roubles (en moyenne) vous raménent chez vous (où ailleurs) histoire d’arrondir leur fin de mois. En générale, il vaut mieux, soit avoir un peu bu, soit fermer les yeux et en tout cas avoir le goût du risque ou la confiance facile, parce que les russes ne sont pas à cheval sur le code de la route, d’ailleurs personne ne porte sa ceinture de sécurité (encore faut-il qu’il y en est une), donc ne pas avoir peur dans une ladas au volant en moumoute conduite par un russe alcoolisé à 120km en centre ville de nuit… sans oublié, qu’à Moscou, en hiver, les routes sont bien entendue verglacées. Pour l’instant, il ne m’est arrivée qu’une seule fois d’être « jetée » à un endroit absolument inconnu (pour 200 roubles en plus), mais heureusement pas toute seule. N’ayez pas peur ! C’est quand meme ultra pratique pour rentrer de boite entre 1h et 5h30 (fermeture du metro). On evite juste les vitres teintés, les chauffeurs accompagnés et de le prendre seul, en particulier si on ne parle pas russe. Question de bon sens quoi.

Autre particularité concernant la circulation, les rues sont tellement larges et les voitures tellement dangereuses qu’il faut oublier les passages piétons classiques. A moscou, il existe donc des passages cloutés sous terrains, nommés « piériérhodes » (переход) qui font également offices de petites galeries commerciales où sont vendus breloques/ alimentation/ DVD/ produits de beauté/ médicaments/ vêtements, etc.

 

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